To build jQuery, you need to have the latest Node.js/npm and git 1.7 or later. Earlier versions might work, but are not supported. For Windows, you have to download and install git and Node.js. OS X users should install Homebrew. Once Homebrew is installed, run brew install git to install git, and brew install node to install Node.js. Linux/BSD users should use their appropriate package managers to install git and Node.js, or build from source if you swing that way. Easy-peasy. Special builds can be created that exclude subsets of jQuery functionality. This allows for smaller custom builds when the builder is certain that those parts of jQuery are not being used. For example, an app that only used JSONP for $.ajax() and did not need to calculate offsets or positions of elements could exclude the offset and ajax/xhr modules. Any module may be excluded except for core, and selector. To exclude a module, pass its path relative to the src folder (without the .js extension). Some example modules that can be excluded are: Note: Excluding Sizzle will also exclude all jQuery selector extensions (such as effects/animatedSelector and css/hiddenVisibleSelectors). The build process shows a message for each dependent module it excludes or includes. As an option, you can set the module name for jQuery's AMD definition. By default, it is set to "jquery", which plays nicely with plugins and third-party libraries, but there may be cases where you'd like to change this. Simply set the "amd" option: For questions or requests regarding custom builds, please start a thread on the Developing jQuery Core section of the forum. Due to the combinatorics and custom nature of these builds, they are not regularly tested in jQuery's unit test process. The non-Sizzle selector engine currently does not pass unit tests because it is missing too much essential functionality.
Rôles modèles

On peut devenir une « vraie » scientifique sans en avoir rêvé depuis toute petite!

Dr Claudia Antolini explique ce qui l’a attirée dans une carrière scientifique et l’importance d’autres centres d’intérêts non-scientifiques.

Traduction de l’article de Jenny Darmody, paru  le 3 avril 2020 sur Silicon Republic

Dr Claudia Antolini – Source: Silicon Republic

Que veux-tu faire quand tu seras grande? Quand tu seras grand? Cette question, souvent posée aux très jeunes enfants, a de nombreuses réponses, allant de footballeur / footballeuse à chanteur / chanteuse en passant par pilote ou enseignant / enseignante.

Parfois, les enfants sont sûrs d’eux et répondent: «scientifique», car ils développent un intérêt précoce pour la science qu’ils ou elles poursuivent tout au long de leur éducation. Cependant, on n’est pas obligé d’avoir rêvé de porter une blouse de laboratoire depuis son plus jeune âge pour devenir une « vraie » ou un « vrai » scientifique.

Claudia Antolini est communicatrice scientifique, et elle a un baccalauréat en physique, une maîtrise en astrophysique, une autre en sciences et technologies spatiales et un doctorat en astrophysique. « Mon père dit en blaguant que j’ai quatre diplômes, tous plus ou moins sur le même sujet », dit-elle. « Mais je suis clairement spécialisée dans le spatial. »

On n’est pas obligé d’avoir rêvé de porter une blouse de laboratoire depuis son plus jeune âge pour devenir une « vraie » ou un « vrai » scientifique.

Pourtant, Claudia Antolini n’avait pas une attirance particulière pour l’espace quand elle était petite, contrairement à ce qu’on pourrait penser. «Quand j’étais enfant, je me souviens que j’étais très curieuse et très intéressée par différentes choses, mais en fait je voulais d’abord devenir comédienne. Donc, je n’ai pas été une jeune fille qui se voyait en blouse blanche ou qui faisait des observations astronomiques tous les soirs », a-t-elle déclaré.

«J’ai réalisé que je voulais être scientifique à l’adolescence, quand j’avais environ 17 ou 18 ans. J’étais jeune, et on n’a pas besoin de savoir dès 6 ans qu’on veut être scientifique.

« C’est très important, c’est sain d’explorer différentes choses et c’est tout à fait OK. Nous devons encourager les jeunes à explorer leurs intérêts et à les encourager, pas seulement à en choisir un très, très tôt, car vous découvrirez peut-être que ce n’était pas nécessairement la bonne chose pour vous. »

Ce qui a finalement poussé Antolini vers une carrière scientifique a été une forte envie de comprendre le monde autour d’elle et de se concentrer sur l’idée de quelque chose de plus grand qu’elle. « C’est ainsi que j’ai décidé que je voulais devenir astronome, parce que c’était ma façon de donner un sens au monde dans lequel je vivais. »

Credit: Dr Antolini – Twitter

Maintenant, dans une carrière à temps plein dans la communication scientifique, Antolini est également  personnellement engagée pour une meilleure représentation de la diversité dans le domaine scientifique.

« Avec des personnes de differents parcours et de tous horizons, nous pouvons améliorer la science et nous pouvons atteindre le véritable objectif de la science, qui est d’améliorer les conditions de vie de chacun, et nous avons vraiment besoin de cette diversité de contributions pour y parvenir. »

Tout en reconnaissant un changement positif dans le secteur, Claudia Antolini reconnait qu’il reste encore un long chemin à parcourir. «Nous entendons beaucoup parler des femmes dans la science, ce qui est formidable, mais nous ne devons pas oublier qu’il ne s’agit pas seulement d’une question de genre.

Il y a un certain nombre d’autres sujets qui sont liés. Les questions LGBTQ + sont encore très débattues, les personnes handicapées ont également un manque d’accès aux STEM [NDLR: Science Technologie Ingénierie Mathématiques], les questions de diversité ethnique, diversité d’origines et de religion sont encore très ouvertes. Donc, même si cela progresse, ce n’est pas encore suffisant. »

Les scientifiques ne se définissent pas que par leur goût pour la science

En plus d’être scientifique, Claudia Antolini aime cuisiner, chanter et jouer la comédie, un intérêt qui ne l’a jamais vraiment quittée. « Je suis une personne avec beaucoup de centres d’intérêts très différents et j’ai du mal à me mettre dans une boîte parce que j’ai l’impression que oui, la science est définitivement très importante pour moi, mais ce n’est pas la seule chose qui me définit. »

Elle dit que lorsque les gens se représentent des scientifiques, ils les imaginent souvent comme des personnes entièrement dédiées à la science, mais ils oublient qu’ils ont aussi d’autres intérêts et passions.

En fin de compte, la science et l’art sont l’expression des mêmes instincts humains que sont la curiosité et la créativité.

« Lorsque nous regardons l’histoire et les scientifiques importants, on voit bien qu’ils n’étaient pas seulement des scientifiques. Léonard de Vinci était peintre et ingénieur. Einstein jouait du violon, Mae Jemison est danseuse et astronaute. Il y a donc de nombreux exemples, dans l’histoire et de nos jours, de personnes qui aiment et peuvent exceller dans plus d’une matière », déclare-t-elle.

«En fin de compte, la science et l’art sont l’expression des mêmes instincts humains que sont la curiosité et la créativité. Il s’agit d’observer le monde et de vouloir y apporter quelque chose. La science utilise le monde comme source d’inspiration pour poser des questions et apporter des réponses basées sur des expériences et selon une méthode scientifique. L’art utilise le monde pour réfléchir et susciter une réaction qui doit s’exprimer. L’art utilise des instruments différents, bien sûr, mais c’est toujours pour montrer au reste du monde. Donc je crois fermement que les deux devraient davantage aller de pair parce que je pense que la réussite scientifique ne peut pas être complètement séparée de l’art », dit-elle.

Le rôle de l’espace sur notre vie sur Terre

Lorsqu’on lui a demandé si elle rêvait d’aller dans l’espace, Claudia Antolini a ri: « Qui n’en rêve pas? » Mais en réalité, a-t-elle ajouté, ce n’est pas un but pour elle.

«À mon avis, l’important n’est pas d’aller dans l’espace à tout prix, il s’agit davantage d’utiliser la connaissance de l’univers et du domaine spatial comme un moyen d’unir les gens et de porter le message qu’il y a quelque chose de bien plus grand que nous tous, et que cela devrait tous nous rendre meilleurs».

«Je défends ardemment l’importance de la recherche spatiale ici sur terre et de la façon d’en tirer le meilleur parti. Comment faire en sorte que chacun puisse accéder à l’espace de manière sûre, éthique et significative – pas seulement les pays qui ont historiquement pu en bénéficier.

Comment s’assurer que tout le monde a un accès équitable aux technologies spatiales? Comment pouvons-nous nous assurer que nous ne continuons pas à commettre les mêmes erreurs que par le passé, comment pouvons-nous nous au contraire garantir un accès équitable à toutes ces ressources? »

Claudia Antolini ajoute qu’il y a énormément d’applications pratiques de l’espace dans la vie de tous les jours, ainsi que pour améliorer la vie sur Terre, grâce à l’observation de la Terre, aux télécommunications,  à la surveillance des catastrophes et des courants océaniques.

« Grâce à tout cela nous pouvons aider la Terre depuis l’espace et nous ne le ferions pas comme nous le faisons maintenant sans les technologies spatiales et leurs applications. »

Dr Claudia Antolini: You don’t need to have always wanted to be a scientist

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