To build jQuery, you need to have the latest Node.js/npm and git 1.7 or later. Earlier versions might work, but are not supported. For Windows, you have to download and install git and Node.js. OS X users should install Homebrew. Once Homebrew is installed, run brew install git to install git, and brew install node to install Node.js. Linux/BSD users should use their appropriate package managers to install git and Node.js, or build from source if you swing that way. Easy-peasy. Special builds can be created that exclude subsets of jQuery functionality. This allows for smaller custom builds when the builder is certain that those parts of jQuery are not being used. For example, an app that only used JSONP for $.ajax() and did not need to calculate offsets or positions of elements could exclude the offset and ajax/xhr modules. Any module may be excluded except for core, and selector. To exclude a module, pass its path relative to the src folder (without the .js extension). Some example modules that can be excluded are: Note: Excluding Sizzle will also exclude all jQuery selector extensions (such as effects/animatedSelector and css/hiddenVisibleSelectors). The build process shows a message for each dependent module it excludes or includes. As an option, you can set the module name for jQuery's AMD definition. By default, it is set to "jquery", which plays nicely with plugins and third-party libraries, but there may be cases where you'd like to change this. Simply set the "amd" option: For questions or requests regarding custom builds, please start a thread on the Developing jQuery Core section of the forum. Due to the combinatorics and custom nature of these builds, they are not regularly tested in jQuery's unit test process. The non-Sizzle selector engine currently does not pass unit tests because it is missing too much essential functionality.
Inspirantes

Bonnie J. Dunbar, astronaute à l’esprit aventureux

 Bonnie Dunbar, Spécialiste de mission sur la navette STS-89. Crédit photo: Forbes

Bonnie J. Dunbar est une astronaute américaine, une femme inspirante et un rôle modèle pour les jeunes filles intéressées par les sciences et l’exploration spatiale.
Elle est née le 3 mars 1949 à Sunnyside, dans l’état de Washington et a grandit dans la petite ville de Outlook, au milieu des champs, où ses parents ont une ferme. Elle est l’aînée de 4 enfants et tous les enfants aident les parents dans les champs. D’ailleurs Bonnie apprend à conduire un tracteur dès l’âge de 9 ans. Elle se souvient que ses parents ne faisaient aucune différence entre les garçons et les filles, les encourageant à suivre leurs rêves tout en étant exigeant et attendant de leurs enfants qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes.

Un rêve d’enfant…


Bonnie J. Dunbar au lycée de Sunnyside, 1967

(Crédit photo: collection personnelle via Legacy Washington)

Elle commence à rêver de l’espace vers 8 ans lorsqu’elle entend parler de Sputnik, le premier objet humain mis en orbite. Elle ose en parler au directeur de son école primaire, qui lui conseilla d’étudier l’algèbre. Dans une interview à TVW en 2005, elle dit être reconnaissante de ce conseil, car l’algèbre est « la clé magique », car cela « conduit à la géométrie, qui conduit à la trigonométrie, à l’analyse mathématique et au calcul, ce qui m’a permis de faire de la physique et de la chimie, ce qui m’a permis de devenir ingénieur ».
Son diplôme d’ingénieur en génie des matériaux en poche, elle envoie une candidature à la NASA, qui refuse poliment en lui détaillant les compétences et diplômes requis, sans préciser cependant que la NASA n’embauchait pas de femmes à cette époque.

Même si elle a de nombreuses anecdotes sur le sujet, elle ne s’est jamais trop attardée sur les barrières qu’elle pouvait rencontrer du fait d’être une femme dans ce milieu et à cette époque. Elle était déterminée et rien ne pouvait la dissuader. Si quelques professeurs doutaient d’elle, bien plus la soutenaient, se rappelle-t-elle. Eternelle optimiste, elle ignore les cyniques:

« Si vous laissez [les cyniques] occuper une part de votre cerveau, vous le gaspillez. »

Bonnie J. Dunbar

« Je me souviens de sa ténacité et de sa détermination, » dit le Gouverneur Chris Gregoire, un de ses anciens camarades de classe. « Elle savait au plus profond de son cœur que l’univers était à portée de main, et qu’elle ne laisserait jamais la société ni quiconque limiter ses rêves. »

Déterminée, elle suit sa passion pour les sciences et l’espace malgré les difficultés

Ne trouvant pas de poste dans l’aéronautique, elle finit par accepter un poste de chef de bureau dans une entreprise de fourniture de linge à Seattle. Mais deux mois plus tard, elle est contactée par Boeing et rejoint le service informatique de l’entreprise.
Suivant les conseils du Professeur Mueller, qui était le directeur du département de génie des matériaux et un mentor pour Bonnie, elle reprend ses études en parallèle et suit un mastère en Sciences des matériaux.

En 1977, la NASA annonce que pour la première fois des femmes seront sélectionnées pour le recrutement d’astronautes. Bonnie envoya sa candidature et parvint parmi les 60 finalistes (sur 8000!) mais ne fut pas retenue. Ce fut une grande déception, mais elle réagit comme toujours, en regardant comment combler ce qui lui manquait. Ayant identifier que les candidates retenues avaient toutes un doctorat, elle s’engagea ensuite dans la préparation de son doctorat.

Ci-contre: Bonnie J. Dunbar en mission sur Challenger, 1985.
Crédit photo: NASA

En 1977, la NASA annonce que pour la première fois des femmes seront sélectionnées pour le recrutement d’astronautes. Bonnie envoya sa candidature et parvint parmi les 60 finalistes (sur 8000!) mais ne fut pas retenue. Ce fut une grande déception, mais elle réagit comme toujours, en regardant comment combler ce qui lui manquait. Ayant identifier que les candidates retenues avaient toutes un doctorat, elle s’engagea ensuite dans la préparation de son doctorat.
En 1980, elle envoya une nouvelle candidature et fut cette fois sélectionnée pour faire partie des 11 membres du programme d’entrainement des astronautes.

Astronaute pour la NASA, Bonnie Dunbar effectue 5 vols dans l’espace

Elle fit son premier voyage dans l’espace le 30 octobre 1985 dans la navette Challenger afin de réaliser des expériences en micro-gravité et de mettre en orbite un satellite de télécommunication.

« L’exploration fait partie de la curiosité, elle fait partie de la génération de connaissances, de quelque chose que je pense est encore plus éthéré – essayer de comprendre notre place dans cet univers ».

Bonnie J. Dunbar

Au cours de son expérience d’astronaute, elle fit 5 vols dans l’espace, comptant un total de plus de 50 jours, ayant fait plus de 800 fois le tour de la Terre en orbite et parcouru plus de 30 millions de kilomètres dans l’espace.

Bonnie a quitté la NASA en 2005 en tant que directrice associée en charge de la technologie, l’intégration et la gestion du risque, et pris ensuite le poste de présidente et directrice des opérations du Museum of Flight dans le but « d’inspirer le futur en préservant le passé ». Elle reste une fervente défenseure de l’exploration spatiale: « Aucune nation n’a jamais souffert d’avoir exploré, mais les nations ont souffert quand elles ont cessé d’explorer, car l’exploration est une question d’innovation. »

Sources:
https://www.historylink.org/File/9865
https://www.sos.wa.gov/legacy/stories/bonnie-dunbar/
http://www.astronautix.com/d/dunbar.html
https://www.nasa.gov/sites/default/files/atoms/files/dunbar_bonnie.pdf
https://en.wikipedia.org/wiki/Bonnie_J._Dunbar

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